Mécanisation de l’agriculture : quels choix pour l’agriculteur?

16-09-2017

Mécanisation de l’agriculture : quels choix pour l’agriculteur?

Mécanisation de l’agriculture, quels choix pour l’agriculteur?

 

“Un gros tracteur autonome ou une flotte de petits robots, il faudra choisir !”

source : Terre net

Agriculture et robotique

Deux possibilités ressortent de la nouvelle vague d’innovation agricole pour les grandes cultures : Ou bien l’agriculteur opte pour des machines autonomes et conséquentes en énergie comme le tracteur autonome case IH ou bien il opte pour des petits robots travaillant en flotte et de manière collaborative comme le projet Mars de Fendt. Le choix dépend bien évidemment du type de sol et de culture que l’agriculteur veut exploiter.

Le principe des robots est selon Matthias Carrière, directeur commercial de Naïo Technologies d’aider l’agriculteur dans les tâches les plus pénibles et les plus répétitives. Le but est d’assister l’agriculteur pour que ce dernier puisse effectuer d’autres tâches nécessaire à son travail. La gain de temps est donc considérable. La start up toulousaine souhaite à présent se lancer dans le domaine des grandes cultures où le besoins en innovation est nécessaire.

La robotique agricole en France

“Le désherbage est l’une des tâches les plus récurrentes et pénibles pour un maraîcher, qui a, de plus, souvent du mal à trouver du personnel. Notre robot Oz peut s’en occuper”

source : Le Figaro

En 2016, la startup lance Dino, robot pouvant se déplacer dans les cultures assez grandes et pouvant enjamber les obstacles et Ted, robot qui peut sillonner les vignes. La demande en robotique vient pour beaucoup des producteurs biologiques, qui à défaut d’utiliser des pesticides, arrachent leur mauvaises herbes à la main. Pour convaincre les agriculteurs, la startup compte sur son partenariat avec Groupama, premier assureur présent chez les agriculteurs.

Flore Lacrouts-Cazenave, a mit elle  en place le robot Toutilo. Cette idée lui ai venu afin d’aider sa soeur maraîchère Bio. “Nous avons fait beaucoup d’efforts pour que le prix de  notre robot soit accessible et qu’il puisse être utilisé pour différentes tâches et cultures” explique t-elle. Elle a fait le choix d’une fabrication locale pour minimiser les coûts et d’être en accord avec leur vision de l’agriculture.

La France est loin d’être le pays le plus en retard concernant la robotique agricole. Naïos Technologies, Toutilo et la marque Precision Makers sont les seuls à commercialiser déjà leur petite technologie. Le constructeur américain Fendt travaille lui sur le développement d’une machine autonome qui pourra travailler jour et nuit. De plus en plus de constructeurs, tel que Bosch s’intéresse à ce petit monde fermé, mais qui s’ouvre de plus en plus.

L’objectif à venir serait d’arriver à la même présence de la robotique dans les fermes. Il existe déjà plusieurs milliers de robots de traites et permettent à l’agriculteur de passer plus de temps avec les vaches. La France est le deuxième marché mondial dans le secteur de la robotique dans les fermes.

 

0 commentaire

    Laisser un commentaire